Apres 5453 klms, 61 nuits chez l’habitants, 44 nuits d’hôtels ( toutes categories confondues),
20 sous tentes, 10 dans des yourtes, 1 dans une gare, 2 dans des trains ; 1 dans un aéroport…ha oui et 1 en prison, nous sommes de retour !
10 kilos en moins pour Olivier et 3 pour Margot ( pourtant je pédalais aussi...)
On est émus et contents d’être là. On retrouve les amis, les habitudes et tous les plaisirs de notre petite Belgique! Pas de grands changements dans nos vies si ce n’est que depuis quelques jours on se réveille avec l’envie de pédaler 60 klms…
Les questions qui reviennent souvent sont :
- Avez-vous souvent été malade ? Non , rien de grave!
- Quels pays avez-vous préférez ? Tous…ils étaient très différents.
La Russie pour nous c’était l’aventure, on s’est attachés aux Russes, a leurs bouleversantes histoires. C’est en Ouzbékistan que l’on a été le plus souvent accueillis chez les habitants. Leurs sens de l’hospitalité, leur finesse ont été de belles leçons de vie, les paysages du Khirghistan nous ont coupes le souffle…ce pays est magnifique. Tout comme la Chine et si on a moins accroches avec les Chinois en question, on leur donne un atout non négligeable : leur nourriture est délicieuse et leurs chambres d hotel vraiment pas cheres
- Quels étaient les moments les plus difficiles?
Faire du vélo sous d enormes pluies, lutter contre le vent dans le désert qui n’en finit pas, manger des pâtes chinoises prêtes en 3 min matin midi et soir. Ne pas fermer l’œil dans notre mini tente car l’orage frappe…Continuez, tenir l’effort, apprendre a vivre deux l’un sur l’autre…Bref des moments difficiles il y en a eu…et je n ai ps encore assez de distance pour dire ce qui étaient le plus compliqué.
- Quels étaient le moment de plus grands bonheurs?
La rencontre avec les gens, descendre un col à une vitesse folle, voir notre condition qui s’améliore, réussir le défi, découvrir une nouvelle vallée, retrouver des amis sur la route, être tout le temps dehors, trouver un bel endroit pour dormir, manger autre chose que des pâtes chinoises prêtes en 3 min.
Tous les deux nous sommes revenus plus convaincus que jamais que c’est a velo qu’il faut voyager. Au dela, d’y trouver un moyen de nous surpasser, le vélo nous a donne une enorme sensation de liberté, un moyen de rentrer très facilement en contact avec les gens, un rythme qui nous convenait, une rencontre avec nous-meme, nos limites. Il nous a oblige a faire confiance a tas de gens et a tirer la conclusion que pour finir que tout etait possible avec un peu de volonté...
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